Coeur Pokémon

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TenmaS
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Coeur Pokémon

Messagepar TenmaS » 28 Avr 17 à 22:04

Bonsoir ou bonjour en fonction du moment où vous lirez ce que j'écris.

Jusqu'à présent j'écrivais toute seule, pour moi seulement, maintenant je veux vous faire lire mon histoire, je l'aie moi-même écrite.


Je vais commencer par le prologue ainsi que le chapitre 1 avec une mise en page facilitant la lecture.
J'aimerai surtout des avis sur mon travail, positif ou négatif tant qu'ils sont constructif et qu'ils m'aident à l’améliorée.

Prologue et chapitre 1:

L’espoir est le moteur même de cette histoire, beaucoup d’enfants ne peuvent pas voyager et donc connaître bon nombre de Pokémon, soit parce qu’ils sont trop petit ou encore que leurs parents ont grand besoin d’eux pour les aider dans leur travail.

Une famille d’un petit village Korukami a donc voulu changer cela en faisait quelque chose de petit mais de grand pour d’autres.

À la fin du repas, Akalys n’arrivait toujours pas à trouver les mots pour parler de son grand projet, depuis maintenant plus de 5 ans elle tenait avec son mari. Qui lui était d’une grande aide pour toute la comptabilité mais également la livraison, une petite librairie très populaire au village où ils habitent avec leurs deux enfants.

Akalys : (Je ne sais même pas par quoi commencer, parfois je me demande bien ce qui a pue me prendre ce jour là.)

Au moment où elle s’apprêtait à se lever pour sortir de table son mari l’interpella.


Karan : Depuis cet après-midi je sens bien que quelque chose te préoccupe, c’est à cause de ce que je t’ai dit après la réunion que j’ai eue avec les villageois ?

Il y a quelques jours de cela Karan, a assisté à une réunion car depuis toujours son père faisait partit de ce que tout le monde appel «Le Conseil de Korukami», il s’agit d’un comité de villageois élus par tous qui ont pour responsabilité la gestion du village avec tout ce que cela implique. Notamment les fêtes annuelles au sein de ce dernier.

Akalys : Oui, tu as raison je suis vraiment désolée de ne pas vous l’avoir dit plus tôt mais j’avais peur de vos réactions.

Aoiry, était la fille cadette du couple, avec son frère Shiro ils passaient le plus clair de leur temps à l’école du village où selon eux se passait des choses encore plus importantes qu’au conseil du village.

Aoiry : Nous parler de quoi ? Je sais que papa nous a parlé de la « Fête d’Hiver » où la classe des petits doit chanter comme chaque année, tu comptes faire quelque chose cette année avec la librairie ?

Shiro : La Fête de l’Hiver ! Tu vas faire une lecture comme chaque année ? Je me demande bien quelle histoire tu vas lire cette année.

Akalys : À vrai dire non, cette année je veux changer, je sais que mes livres sont très populaires pour les enfants mais ils les connaissent par cœur. Pas plus tard qu’hier l’un des enfants m’a dit de changer de livre car sa mère lui avait déjà lu l’histoire la veille.

Karan : Tu veux que je commande de nouveaux livres ? Je sais que notre librairie n’a pas les moyens d’avoir de grands auteurs mais je ferai de mon mieux si c’est ce que tu souhaites.

Akalys : Je ne veux pas de nouveau livre chéri ! Je souhaite écrire une histoire inédite ! De celles qui ne sont pas dans les livres que nous avons déjà lus.

Aoiry : Écrire ! C’est une idée géniale que tu as eue maman ! Je suis sure que les enfants seront ravis !

Karan : Tu veux vraiment écrire ? C’est une très bonne idée, mais il reste seulement 2 semaines avant la fête chérie. Je ne cherche pas à te décourager loin de là mais je pense que tu devrais trouver une autre idée.

Shiro écoutait les réactions des membres de sa famille depuis quelques minutes sans dire mot, comme si il attendait d’avoir ces avis pour intervenir.

Shiro : Maman ! Ton idée est géniale ! Je suis prêt à t’aider si tu le souhaite, pourquoi pas une histoire sur les Pokémon ? Tous les enfants les adorent au village.

Akalys : Sur les Pokémon ? Je n’y avais même pas pensé, c’est une idée géniale ! En plus nous n’avons aucuns livres sur eux à la librairie ! Voilà une histoire qui restera dans les mémoires !

Karan : Une histoire sur les Pokémon ? Avec l’aide de notre fils ? Pourquoi pas après tout, la vie m’a bien apprit à croire aux idées les plus folles alors c’est d’accord ! Demain je parlerai de ton projet aux autres membres du conseil.

Aoiry : Alors maman va vraiment écrire ? Je ne sais pas écrire une telle histoire mais je peux toujours dessiner l’illustration du livre ?

Aoiry était une passionnée de dessin depuis toute petite à cause notamment des livres d’images que sa mère lui montrait le soir avant de s’endormir. Les paysages étaient si beaux que la petite fille qu’elle était s’imaginait parcourir les plaines sans limites à la recherche d’aventures extraordinaires.

Akalys : Entendu ! Je suis sure que les enfants adoreront, ton dessin les fera sourire du plus profond de leurs cœurs.

Karan : Ta mère a raison, tes dessins sont ainsi, ils transmettent tes sentiments les plus profonds au autres.

Aoiry : Merci, j’espère ne pas les décevoir alors ! Je ferai de mon mieux promis !

Shiro : Et moi également, je n’ai pas le talent de ma sœur mais je veux écrire les sentiments sur du papier pour rendre les enfants heureux.

Akalys : C’est mon principal objectif, rendre heureux les enfants en faisait cela. Je suis très fière de vous deux, je sais que nous feront quelque chose de bien ! Alors j’attends vos idées, nous n’avons que deux semaines alors au travail !


Toute la famille connaissait l’entrain légendaire d ‘Akalys en particulier son mari qui en avait été la première victime, lors de leur toute première rencontre dans une auberge d’une grande ville, où Karan avait séjourné durant son voyage.





Durant le restant de la soirée, crayons et chandelles furent les maitres de cérémonie de nombres de débats aussi animés que déterminés, Karan lui voulait faire une histoire drôle avec un Rattata faisant des numéros de cirque, Aoiry elle voulait faire une histoire d’amour entre deux Pokémon. Quant à Shiro il voulait une histoire donnant les sentiments des Pokémon.

Akalys n’avait pas d’idées sur son sujet de départ mais elle savait une chose, elle voulait donner espoir aux enfants, leurs faire comprendre qu’eux aussi pouvait connaître les Pokémon, vivre des aventures à leurs côtés, partagés les joies et les moments tristes pour devenir plus fort.

Au bout de plus de deux heures de travail, la mère de famille trancha et annonça le sujet de leur histoire.

Akalys : Mon histoire sera celle de Shiro, je veux insuffler l’espoir aux enfants en leur montrant à quel point les Pokémon sont des êtres merveilleux !

Shiro : Mon histoire ? Je ne sais pas comment je dois m’y prendre, je ne connais que peut de choses sur eux.

Akalys : Ce n’est pas un problème, je sais ce que nous allons faire, quel est le moyen le plus facile pour connaître la réponse ?

Karan : Demander aux anciens du village ? Ils doivent avoir beaucoup d’histoire sur le sujet.

Aoiry : Demander aux Pokémon ?

Shiro : Faire appel à notre cœur ?

Akalys : Tout cela à fois ! Nous devons aller voir des Pokémon bien sûr car après tout c’est eux les héros de notre histoire ! Les anciens du village ont surement beaucoup d’histoire sur le sujet, il faut aller les voir. Shiro a également raison en disant qu’il faut « Faire appel à notre cœur. » car c’est grâce à lui que chacun de nous écrions une partie de cette histoire, ainsi elle ne sera pas la mienne mais celle de tout le monde !

Karan : Celle de tout le monde ? J’ai vraiment eu raison de t’épouser ma chérie, tes sentiments sont aussi purs et sincères qu’ils sauront donner cet espoir à tous.

Akalys : Et tes mots les sont également mon amour.

Au vu de la tournure de la conversation Aoiry et Shiro partirent se coucher sans dire mot car ils savaient que leurs parents voulaient être seuls.

Karan : Bon ce n’est pas tout cela, mais nous devons continuer.

En disant cela ce dernier ne c’était pas rendu compte que ses enfants n’étaient plus là.

Akalys : Je crois notre élan d’amour a fait fuir nos enfants.

Karan : Comme ça je peux contempler ta beauté.

Akalys se rapprocha doucement de son mari, plongea son regard dans le sien remplit d’amour pour une femme qu’il aimait depuis plus de 20 ans maintenant. Leurs lèvres finirent par se toucher comme une rosée au matin d’été.

Ils s’embrassèrent comme si le temps et l’espace étaient suspendus rien que pour prolonger leur amour.






Chapitre 2:


Cela faisait maintenant une bonne heure que mère et fils étaient partis de la maison afin d’aller explorer la Forêt des Anciens où le plus grand lac, que l’ont appelle également « Le lac Cristal» à cause des reflets du soleil sur l’eau, que beaucoup confondent avec l’éclat de la pierre précieuse.


Akalys : Tu crois que nous allons voir beaucoup de Pokémon ? Nous marchons depuis déjà une heure et nous ne voyons toujours l’ombre d’un lac.

Shiro : D’après la carte de papa, nous y sommes presque, après cet arbre nous devrions voir une petite entrée naturelle formée par deux arbres. Normalement le Lac de Cristal se trouve après cette dernière.

Akalys : Alors continuons, les cartes de ton père sont les meilleures qui j’ai pues voir ! Il les a hérités de son père, lui-même grand voyageur lorsqu’il était jeune.

Shiro : Je ne savais pas mon grand-père était aussi cartographe. J’aurai tant aimé le connaître moi aussi.

Akalys : Eh oui, sans ses cartes ton père serai perdu plus d’une fois, lorsque nous voyagions ensemble, elles nous guidaient toujours vers notre destination. Je ne l’ai pas connu très longtemps mais crois-moi il t’aurai adoré, ces cartes guiderons toujours nos pas, c’est un peut comme si ils nous guidaient. Excuse-moi de parler de cela, nous devrions continuer de marcher.

Shiro : Tu as raison, grand-père nous guidera toujours, tu peux me parler de lui maman, je ne l’ai pas connu car il est mort avant ma naissance mais je veux le connaître au travers de tes souvenirs, il ne faut surtout pas que je l’oublie.

Akalys : Tu as raison mon chéri sa mémoire ne doit pas être oubliée. Ce ne serait pas l’entrée que nous apercevons ?

Shiro : C’est bien elle en effet ! Finalement nous y sommes arrivés sans nous perdre.

Akalys : C’est normal vu que nous avions les meilleures cartes, que dirait tu de faire une petite pause repas ?

Shiro : Ce n’est pas une mauvaise idée, en plus ce que tu as préparer ce matin avait l’air tellement bon. Même pas aurait rêvé de nous accompagner pour les manger.

Akalys : Il est vrai que ton père quitte rarement le village, sauf en cas de nécessité extrême. Les gens ont tellement besoin de lui, surtout qu’il doit être en se moment même en train de défendre notre projet.

Shiro : J’espère qu’il réussira, les gens d’ici restent très attachés à leurs traditions.
Akalys : Je suis sure qu’il réussira.

Shiro : Il faut parfois savoir rompre avec ces traditions après tout, les sentiment seront toujours les mêmes pour tout ceux qui nous laisserons une chance.

Akalys : Et si nous mangions ? Tu m’aides à dresser notre table ?

Ce que voulais dire Akalys lorsqu’elle parlait de table, était une petite nappe toute simple que la famille avait l’habitude de prendre lors de sorties. Elle avait l’emblème du village cousu en son centre, qui n’était autre que deux mains avec une Pokéball au centre.

En quelques minutes, tout était prêt à être dégusté.

Shiro : Bon appétit !

Akalys : Bon appétit à toi aussi, j’espère que mon plat de plaira.

Shiro mordit à pleines dents dans son sandwich qui composés de feuilles de salades fraiches, de rondelles de tomates aussi rouges qu’un rubis, ainsi que de fromage obtenu grâce au lait des Pokémon de la ferme du village voisin.

Shiro : C’est délicieux ! Il faudra vraiment que j’aille voir cette ferme avec papa un jour !

Akalys : Tant mieux comme c’est la première fois que j’utilise ces formages là, c’est l’employé de la ferme qui m’a conseillée.

Shiro : Et les légumes sont aussi délicieux tout comme le pain !

Akalys : C’est normal je prends toujours ce qu’il y a de meilleur pour ma famille, nos produits sont reconnus dans bien des villages tu sais, Hagor peut être fier de son pain, cette année son fils devrait prendre la relève, j’espère qu’il sera aussi doué que son père. Quant à Hyra, ses légumes n’ont jamais été aussi gros et juteux, tout cela c’est grâce à son talent mais aussi à la météo que nous avons eue qui les ont grandement aidés.

Shiro : Au moins avec notre histoire cela sera aussi une façon de les remercier pour tout ce qu’ils nous donnent ! Je suis encore plus heureux en sachant cela.

Akalys : Et moi donc ! Nous avons de la chance de les avoirs crois-moi lorsque je voyageais avec ton père, j’aurai tout donné pour avoir un pain de cette qualité. C’était une autre époque où nous nous contentions de peut.

Shiro : Dis tu crois que moi aussi je ferai comme vous ? Voyager ? Rencontrer d’autres personnes ? Découvrir de nouveaux Pokémon ?

Alors que la mère de Shiro allait parler, elle sentie derrière elle une présence qui lui semblait hostile. Tout à coup plus aucun cri ne résonna, comme si les sons de la nature c’était tuent.

Une voix : Je crois que nous n’avez rien à faire dans ce lieu ! Je vous demanderai de partir ! Le lac de Cristal est un lieu sacré réservé aux Pokémon pas aux humains.

Bien entendu l’être qui habitait le lieu était parfaitement au courant de leur venue mais il fallait voir si son ami avait raison sur cette famille.





Chapitre 3:
Le père de famille était depuis plusieurs minutes face aux membres du conseil du village, chacun évoquaient les problèmes des villageois, leurs questions mais également leurs réussites notamment sur leur organisation du marché. Puis vint la Fête de l’Hiver, les débuts furent faciles car c’était des tâches habituelles telles que la disposition des stands ou encore l’organisation du buffet.


L’un des membres évoqua ensuite les animations, le premier à parler fut le boulanger qui proposa des dégustations de ses pains créer pour la fête. La jeune fleuriste proposa la création de décors floraux. Puis vint le tour de notre chef de famille de parler de son projet.

Karan : L’année dernière notre famille, ou plutôt ma femme avait lue un conte pour les enfants, celui de la création de notre village. Bien entendu ce dernier est très populaire pour nous, mais les enfants veulent quelque chose de nouveau, d’inédit pas une histoire que tout le monde connaît. C’est ce qu’a constater ma femme lors de sa dernière lecture, ici nous n’avons pas la chance comme les grandes villes d’avoir beaucoup d’ouvrages, alors une idée lui est venue. Pourquoi pas écrire un conte ? Il ne parlera pas de notre village mais des Pokémon ! Nos enfants, je parle pour la nouvelle génération mais également ceux qui sont trop jeunes pour partir n’ont pas la chance, de connaître les Pokémon. Nos livres ne parlent pas aux enfants à cause de termes trop savant et donc abstrait pour leur jeune âge. Notre projet n’est pas ordinaire, ce que nous voulons, c’est insuffler un Espoir dans les cœurs de tous, une autre visions des Pokémon ! Bref nous voulons un sourire sur les visages le soir de cette belle fête.

À l’annonce d’un tel projet les membres du conseil restèrent muets de longues minutes avant de décider de procéder à un vote.

Ce fut le boulanger qui donna son avis le premier.

Hagor : Ton idée n’est pas dans notre tradition mais je suis prêt à te faire confiance, après tout il faut savoir écouter la nouvelle génération, nos enfants en seront ravis.

Suivi de près par Hyra qui fut beaucoup moins enthousiaste que son ami.


Hyra : Écrire une histoire sur les Pokémon ? Et nos traditions alors ? Comment transmettre notre histoire aux enfants si personne ne leur raconte ? Notre village ainsi que nos valeurs compte plus que de connaître les Pokémon qui de toute façon croiseront la route de nos enfants un jour ou l’autre.

Karan : Je ne souhaite pas oublier nos traditions loin de là, mais en créée une nouvelle ! Notre village est avec ma famille ce que j’ai de plus précieux mais les Pokémon fond partit de nos vies, ils vivent loin, dans les forêts, les déserts, les plaines et également les océans ! C’est la vie tout simplement ! Il ne faut pas que nos enfants en aient peur ! Il faut qu’ils les aiment tout comme notre village ! Et puis eux aussi nous aident beaucoup dans nos tâches sans que nous nous en rendions parfois compte. Ils nous apportent tant de choses, tout comme notre histoire, il faut les faires connaître aux enfants pour faire évoluer nos traditions ! Moi aussi j’étais contre mais j’ai vue la détermination dans ses yeux, tout comme chacun de nous lorsque nous avons quitté notre foyer pour découvrir de nouvelles choses.

Hyra : Tes mots sont ceux d’un passionné il n’y a pas de toute, je veux bien que ta femme écrive son histoire mais si elle échoue ta famille ne sera pas autorisée à participer l’année prochaine.

Karan : Je te remercie beaucoup Hyra, j’accepte ta condition car j’ai confiance en ma famille. Le reste du conseil est-il d’accord avec Hyra ?

Il restait en effet deux personnes à convaincre, l’aubergiste ainsi que le tailleur, membre très influant du conseil.

Ce fut l’aubergiste qui parla en premier en exprimant clairement son avis, lui aussi avait peur de cette idée folle, pour lui l’histoire du village passait avant tout mais les mots de son ami avait touché son cœur, lui aussi dans sa jeunesse était partit en voyage dans une région lointaine, il comprenait donc les sentiments d’ Akalys.


Quant au tailleur il donna son accord sans réserves puisque les autres membres étaient tous d’accord pour approuver ce projet.

Le tailleur : Votre idée peut apporter quelque chose de nouveaux à notre village, si vous échouez et que les enfants n’ont pas aimés vous ne participerez donc pas à l’organisation de la prochaine fête.

Karan : je vous remercie tous pour votre confiance, je ne vous décevrai pas.

Après ces mots, Karan leva la réunion.

Karan : (Je suis content que notre projet soit accepté, je sens que cette fête aura une autre saveur cette année grâce à notre «idée folle».)

Alors qu’il sortait du bâtiment où il se trouvait, il croisa sa fille seule assise sur un banc, le regard dans le vide.

Karan : Tout va bien ma chérie ?

Surprise par cette question, sa fille sursauta.

Aoiry : Je ne sais pas, lorsque j’essaye de parler aux villageois aucun ne me réponds. C’est comme si je n’existais pas pour eux.

Karan : Alors il faut changer ta façon de faire, montre tes sentiments aux gens et ils t’écouterons ! Notre projet vient d’être accepté par les membres du conseil, ce n’était pas simple mais ils ont fini par tous accepter. Je suis certain que toi aussi tu sauras convaincre les gens de t’écouter, il suffit de trouver les bonnes personnes.

Aoiry : Au moins toi tu as réussi. Les bonnes personnes ? Comme toi papa ? Après tout toi aussi tu as voyagé avec maman ! Ton histoire doit être intéressante ! Il faut que les enfants l’apprennent.

Karan : Je ne voyais pas les choses sous cet angle mais pourquoi pas. Qu’es-ce-que tu souhaites apprendre ?

Aoiry : Je ne sais pas trop, ta rencontre avec ton premier ami Pokémon ou encore pourquoi tu as voulu être dresseur.

Karan : Tes deux questions sont très pertinentes, je répondrai à la seconde, les enfants auront bien sûr tous une bonne raison pour partir à la découverte du monde j’en suis bien conscient, mais je peux leur donner mon Espoir.

Aoiry : Merci beaucoup ! Avec toi je sens que je vais écrire quelque chose de super !

Karan : N’en doute jamais ma chérie ! Je vais te raconter mon histoire maintenant. Tout à commencer lorsque j’avais ton âge, je venais d’arriver dans une grande ville du nom…


Son père parla longuement, Aoiry l’écoutait parler en s’imaginant à la place de son père, au contact de centaines de Pokémon tous différents et merveilleux.

À la fin de son récit, père et fille s’enlacèrent ce qui donna encore plus de courage au cœur d’ Aoiry.

Elle connaissait l’histoire de son père, elle n’avait plus qu’à écrire la sienne.




Chapitre 4:

Shiro bien qu’impressionné par la petite créature qu’il avait devant lui et qu’il supposait être un Pokémon, décida de lui répondre.

Shiro : Je m’appelle Shiro, je ne souhaite pas te faire du mal, ni détruire ton habitat que je trouve merveilleux. Avec ma mère, nous voulons connaître l’histoire des Pokémon pour réunir les habitants de notre village, lors de la Fête de l’Hiver ! Seuls nous ne réussirons pas, mais avec ton aide oui ! Je peux comprendre ta méfiance, des étrangers au sein d’un lieu tel que celui-ci n’est pas permis, mais nous avons prit le risque pour te rencontrer, toi un Pokémon.


Sa mère qui ne faisait qu’écouter était très impressionnée par les mots de son fils, sa jeunesse n’est pas un frein pour une personne comme lui, qui aime les Pokémon de tout son cœur.

Akalys : Mon fils à raison, je me présente à mon tour. Je m’appelle Akalys, j’habite avec ma famille le village proche de ce lieu. Tu es un Pokémon que je ne connais pas, malgré mes nombreux voyages, je souhaite juste te connaître pour donner l’Espoir aux enfants de mon village. Je suis propriétaire d’une librairie, ton histoire, ta vie passionnerai les jeunes enfants. Je veux leur écrire une aventure nouvelle !

La petite créature : C’est la première fois que des humains s’aventurent dans ce lieu, en général aucun n’ose s’approcher. Je peux déjà voir que votre cœur est sincère et pur, sachez que je ne suis pas de votre monde, c’est un autre Pokémon qui m’a envoyé ici. Elle m’a dit que vous aviez besoin d’aide. Mon amie sillonne le monde à la recherche de personne qui on besoin de son aide. Ne pouvant accomplir cette tâche, c’est à moi qu’elle à décidé de mon confier cette mission. J’ai accepté pour elle, pensant être inutile, en vous voyant je ressent le besoin de vous aider. Je ne sais pas si mon histoire intéressera les foules, mais je souhaite la faire vivre.

Akalys et Shiro : Merci beaucoup !

Akalys : Tu ne nous as pas dit ton nom.

Le mystérieux Pokémon : Il est vrai que je ne me suis pas présenté à vous, dans un autre monde j’ai un nom connus par tous, ici vous pouvez m’appelé Kansha, je vous dis cela car mon amie m’a mis en garde si je révèle trop d’informations le temps et l’espace peuvent en subir les conséquences.

Akalys : Je comprends tout à fait, alors pour nous ton nom est Kansha. Cela me va parfaitement et toi Shiro ?

Shiro : Je l’accepte aussi (j’aimerai beaucoup qu’il nous révèle son véritable nom mais tant pis) si cela est la seule condition pour que ton histoire nous soit transmise.

Kansha : Merci beaucoup ! J’ai accepté votre requête mais je ne sais pas comment je dois m’y prendre.

Akalys : Pardon ! Mais tu es un Pokémon comment fais-tu pour nous parler ?

Kansha : je vous parle grâce à votre cœur, il est dit que si que le cœur d’une personne est pur et sincère, elle peut comprendre les Pokémon, parfois même sans parler.

Shiro : Alors nous avons de la chance d’être ces personnes !

Akalys : C’est vraiment formidable ! Je ne sais pas moi non plus par où commencer, c’est la première fois que je fais cela. Mais en général dans les histoires l’ont parle toujours de l’endroit où nous avons grandit, de nos racines, cela nous sert pour encrer l’histoire et la rendre plus vivante.

Kansha : C’est aussi le cas pour moi à vrai dire. L’endroit d’où je viens ? C’est un endroit où humain et Pokémon vivent en harmonie, bien sûr fragile car il y a toujours des gens pour la brisée. Malgré cela notre volonté de vivre ensemble l’emporte toujours ! Je pense avoir une histoire qui en serait l’illustre exemple.

Shiro : J’aimerai tant découvrir ton monde ! Il doit être encore mieux que le notre !

Kansha : Il est semblable au votre tu sais, mais il y a ces différences. Si tu le permet maintenant je vais vous racontée une histoire, Akalys je te demanderai de ne rien noter pendant que je m’exprimerai.

Akalys : Mais comment je vais m’en souvenir ? Je ne voudrai pas oublier de détails.

Kansha : Mon amie, m’a toujours dit de parler et de respirer avec le cœur, ta main peut-être influencée par ta raison, tes sentiments, pas ton cœur qui lui se souviendra de chaque mots.


Akalys : Alors je te fais confiance dans ce cas là.

Kansha : Merci beaucoup.

Shiro : Merci à toi Kansha !

Kansha : Maintenant je vais vous raconter mon histoire, elle n’est pas extraordinaire mais elle montre à quel point les sentiments sont importants.


Kansha : Cette nuit là, le ciel était remplit d’étoiles toutes aussi brillantes les unes que les autres ! Comme si tout l’univers était présent autour de nous, mes amis disaient qu’il s’agissait d’une nuit spéciale. Pour moi c’était une nuit comme les autres, l’endroit où je dormais avait les mêmes odeurs, les mêmes couleurs. Seul le vent semblait être plus fort, comme si il cherchait à nous guider. Roserade, l’une de mes meilleures amies était là, elle m’a dit de sortir de ma grotte pour aller dehors.

Roserade : Allez vient ! Tout le monde est déjà à la colline ! Il ne manque plus que toi !

Kansha : Depuis hier tout le monde parle de cette nuit ! Personne ne me dit ce qu’il se passe au juste et toi tu veux que je te suives ?

Roserade : Bien sûr ! Il faut que nous y allions maintenant !

N’en pouvant plus de l’attitude de son ami, Roserade utilisa l’une de ces attaques pour faire sortir son ami plus vite.

Kansha : C’était nécessaire ?

Roserade : Oui ! Allez tu n’as plus le choix maintenant !

Mis devant le fait accomplit et sentant bien qu’il ne pouvait plus reculer, Kansha décida de la suivre.

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent à la Colline Éternelle, beaucoup de Pokémon était déjà là, dont Tropius, qui était considéré comme le sage de la vallée.

Tropius : Tout le monde est là maintenant ! Nous pouvons donc commencer notre cérémonie.

Soudain une voix s’éleva dans la foule, c’était celle de Kansha.

Kansha : Quelle cérémonie ? Tout le monde ne parle plus que cela depuis hier et moi seul ne suis au courant de ce qui se passe !

Tropius : C’est normal puisque c’est toi qui est au cœur de la cérémonie. Dans notre vallée, chaque Pokémon doit apprendre l’art des Combats.

Kansha : L’art des Combat ? Moi ? Mais je suis bien trop petit pour réussir, vous devez vous trompés.

Tropius : Je ne fais pas erreur, ici chacun doit exprimer sa propre puissance un jour ou l’autre car nous savons bien que tu ne restera pas ici pour toujours. Il te faudra bien te défendre seul face à d’autres Pokémon bien plus fort que toi. La force n’est pas la seule valeur dans un combat, il faut compter sur son intelligence pour cerner les points faibles de son adversaire, mais aussi sur ces propres faiblesses.

Kansha : Mais je ne veux pas partir ! Je veux rester vivre ici avec Roserade et les autres ! Je ne comprends pas ce que vous dites et je ne me sens pas capable de faire ce que vous me demandez de faire.

Tropius : Personne ne te force à partir d’ici, si tel est ton souhait de rester. Mais il faut néanmoins que tu fasses les choses par toi même, il n’y aura pas toujours un Pokémon pour t’aider tu sais.

Kansha : Je ne comprends rien ! Je ne ferai pas ce que vous demandez ! Ici est ma maison, mon foyer ! Je veux rester comme je suis !

Tropius : Rester comme tu es ? Si c’est ce que tu souhaites entendu. La cérémonie est close, notre ami refuse de devenir fort et nous devons respecter son souhait. Ne lui en voulez pas, chacun est libre de ces choix.

La foule était incrédule, personne ne comprenait le choix de leur ami, eux-mêmes auraient rêvé de se retrouver à sa place un jour.

Une fois tout le monde partit Roserade essaya de parler au Doyen.

Roserade : Vous saviez qu’il allait refuser ?

Tropius : Oui je m’en doutais un peut à vrai dire.

Roserade : Alors que comptez vous faire ?

Tropius : Je crois qu’il lui fait rencontrer une personne où plutôt un Pokémon qui l’aidera mieux que moi.

Roserade : Vous croyez qu’elle l’aidera ? Jusqu’à présent elle n’a jamais voulu rencontrer qui que soit.

Tropius : Nous verrons bien, demande à Cadoizo de lui parler, c’est le seul qui sait où elle vit.

Roserade : Entendu, je ferai comme vous le souhaitez.

Tropius : Merci beaucoup Roserade, j’espère avoir fait le bon choix.

Après cette conversation Roserade alla voir Cadoizo, elle lui expliqua en quelques mots la situation.

Ce dernier accepta sans pour autant promettre une réponse ce qui ne surpris pas Roserade.

Roserade : (Et maintenant que va t-il lui arriver ? Seul l’avenir le sait, j’espère qu’il y arrivera.)

Le lendemain matin Kansha se réveilla seul dans la petite grotte qu’il partageait avec Roserade.

Kansha : (Elle est surement partie manger quelques baies avant que je me lève. Normalement les meilleures poussent près du lac. Je vais aller voir.)


Une fois sortit, il ne vit personne à l’horizon, comme si tous ces amis avaient disparu en une seule nuit.


Kansha : Ce n’est pas drôle où êtes vous ? J’ai peur ! Roserade vient !

La seule chose qu’il entendit fut son propre écho porté par le vent glacial de l’hiver.

Kansha : (C’est une punition parce que j’ai refusé de participé à la cérémonie ?)Pardon ! Revenez tout le monde ! Roserade ! Tropius ! Roserade ! Roserade ! Roserade !

Petit à petit des larmes arrivèrent par flots, sa vue devint floue comme si tout le décors autour de lui coulait comme la peinture sur la quelle l’ont aurai renverser de l’eau.

À cet instant là, Kansha vit une silhouette au loin, près d’un grand arbre qu’il connaissait comme étant la maison de Tropius.


Kansha : C’est toi Tropius ? Tu sais où se trouve tout le monde ?

La silhouette : Tropius ? Non ce n’est pas moi tu fais erreur Kansha.

Kansha : Où est-il ? Et où se trouve Roserade et les autres ? Vous les avez enlevés ? Et comment connaissez vous mon nom ?

La silhouette : Rassure toi tout le monde va bien ton amie Roserade sait qui je suis. Si je suis ici c’est à cause de Tropius. Il m’a envoyé te trouver afin que tu reçoives un cadeau.

Kansha : Tropius vous connaît ? Roserade va bien ? Quel cadeau ? Moi je veux juste retrouver mes amis.

La silhouette : Bien sûr ! Et ceux depuis de nombreuses années. Ta mission n’est pas ordinaire tu sais. Nous les Pokémon apportons une lumière dans le cœur des humains que nul être n’est capable de transmettre. Et c’est ce que tu dois faire, cela implique donc un voyage, rencontrer un humain qui aurai besoin de toi, il ou elle t’aidera à grandir et à devenir plus fort. Et crois moi, aucun Pokémon ne peut le faire. Sur ta route tu croiseras des gens mauvais, tu devras les combattre de toutes tes forces, pour faire briller cette lumière, qui n’est autre que l’harmonie entre les humains et nous.

Kansha : M… Mais je ne veux pas partir ! Roserade sera triste, moi aussi ! Je ne veux pas vivre sans mes amis à mes côtés. Les humains ne sont pas comme nous ! J’ai toujours entendu qu’il voulait des Pokémon puissant ! Pas un Pokémon comme moi !

La silhouette : Tu es sûr de ce que tu dis ? Pas moi, les humains sont tous différents, tout comme nous ! Et je suis certaine que quelque part une personne t’attend avec au fond de son cœur l’espoir de grandir et de devenir plus fort.

Kansha : Grandir ? Devenir plus fort ? Je veux bien mais comment je fais ?

La silhouette : Personne n’en connais la réponse, tu dois la découvrir par toi-même Kansha. Si tu acceptes, tu devras partir, voyager dans un nouveau monde.

Kansha : Si vous avez confiance en moi alors je vais le faire ! Roserade peut venir aussi ?

La Silhouette : Je te l’ai dit Kansha, tu dois le faire seul, c’est ton voyage !

Kansha : D’accord, après tout je ne dois pas dépendre tout ma vie des autres !

La silhouette : C’est une excellente réponse ! Je suis fier de toi ! Tu dois maintenant partir, ton ami Roserade t’attend au Pont du Renouveau, qui sera la première étape de ton voyage.

Kansha : Merci !

Après cette conversation, il rassembla quelques affaires dans un petit sac en feuilles aussi grand que lui.

Il savait que ce nouveau défit allait être très dur, mais au fond de lui il savait qu’il devait le faire.

Une fois le Pont du Renouveau en vu, il couru jusqu'à atteindre Roserade.

Roserade : Alors finalement tu pars, je suis si fière de toi ! Tu vas beaucoup me manquer tu sais mais ici nous savons que ton voyage est nécessaire. Nous te demandons juste de revenir nous voir une fois que ton objectif aura été atteint.

Kansha : Je te le promet ! Merci Roserade ! Je. Je sais pas comment je vais réussir mais je réussirai pour nous deux ! Quand je rentrerai je serai plus fort que toi !

Roserade : Je l’espère mon ami, profite de ton voyage !

Kansha : Tu dirai au revoir à Tropius et à tout le monde pour moi d’accord ! J’espère qu’ils ne m’en voudront pas de ne pas l’avoir fait.

Roserade : Je suis certaine qu’ils te pardonneront, allez file ! Et ne revient pas avant d’avoir réussi ! Ah oui j’oubliai, il m’a donné ça pour toi, il m’a dit que tu saurai ce que c’est.

Roserade donna le mystérieux objet à son ami, qui lui même ne savais pas ce que c’était.

Kansha : Je ne sais pas ce que c’est mais j’en prendrai soin, il sera le symbole de notre promesse.

Roserade : Oui, et puis tu penseras à nous ainsi. Allez file !

Kansha écouta son amie en faisant de son mieux pour cacher ses larmes.

Une fois éloignée Roserade partit heureuse et triste, mais au fond d’elle-même, elle savait que son ami allait être plus heureux.

La silhouette : Je crois que j’ai oublié de lui dire mon nom dans tout cela, ce n’est pas grave au fond, le principal étant qu’il réussisse sa mission.

Tropius : Nous ne sommes pas parfait nous non plus tu sais, Kansha saurai aidé cette famille j’en suis certain ! Après tout je ne suis pas allé te voir pour rien Blanche où plutôt Melloetta, je sais que ton plus grand souhait et le même que celui de ce petit Pokémon, qui deviendra un Prince des Airs.

Melloetta : Oui, un Prince des Airs. Vivement qu’il les rencontrent.


Pendant ce temps là, Kansha marcha pendant des heures avant d’atteindre un grand Lac dont l’eau semblait aussi pure que du Cristal.

Soudainement, il entendit une voix au loin.

Une voix : C’est ici que tu dois être pour donner ta lumière ! Reste y et attends que deux personnes arrivent. Tu sais déjà qui je suis, Kansha, alors n’oublie pas ce que je vais te dire «Parle et Respire avec le Cœur !».


Il n’eut pas le temps de répondre mais il savait qu’il devait faire confiance à cette voix lointaine.

Il y avait une autre chose que le petit Pokémon ignorait, le jour ce son départ tout ces amis étaient là mais il n’ont pas osé se montrer afin de ne pas rendre son départ trop douloureux.

Kansha : Voilà mon histoire, je n’en connais pas la fin. Car c’est à vous de l’écrire.

Shiro : Ton histoire Shiro, c’est celle de tout Pokémon ! Personne ne sait vraiment la vie d’un Pokémon avant qu’il ne rentre dans une Pokéball. Je ne sais pas si nous auront la fin qui convient pour ton histoire mais nous l’écrirons.

Akalys : Merci de nous l’avoir racontée, je vais écouter les conseils de ton amie. Il se fait tard, avec mon fils nous devons partir mais es-ce-que nous pourrions revenir demain ? Tu pourras rencontrer ma fille et mon mari !

Kansha : (Je sais pas où va nous mener tout cela, mais si je suis ici c’est pour le découvrir.) Oui, je te fais confiance Akalys. Mais je ne veux pas voir d’autres personnes de ton village.

Akalys : Entendu, si c’est ce que tu souhaites. Repose toi bien, demain je t’apporterai une petite fournée de mes gâteaux pour te remercier.

Kansha : Des gâteaux ? J’ai hâte d’y goûter ! Merci beaucoup ! (Je ne sais pas ce que c’est mais je sais qu’ils seront bons.)

Shiro : Merci Kansha ! J’ai hâte d’être demain pour te revoir !

Kansha : De rien, moi aussi.

Après ce rapide échange mère et fils quittèrent le lieu et regagnèrent leur village avant la tombée de la nuit.







Chapitre 5:

Quelques minutes plus tard, la famille était réunie autour du repas du soir, Akalys et Shiro racontèrent dans les moindres détails leur rencontre avec Kansha au Lac de Cristal. Aoiry posa beaucoup de questions, surtout lorsque son frère raconta un passage de l’histoire du petit Pokémon.

Aoiry : (Je n’ose pas imaginer ce qu’il a pu ressentir tout seul, il eu beaucoup de courage en quittant ses amis pour nous. Je ne sais pas si j’en aurai été capable à sa place.)

Quant à Kazan, il se montra lui aussi très intéressé mais aussi surpris que sa femme et son fils aient rencontré un Pokémon que personne ne connaît.

Kazan : Au vu de ta description, même moi je ne connais pas son véritable nom. J’ai beaucoup voyagé, découvert nombre de Pokémon, mais lui il doit être très rare. Tu dis qu’il serait d’accord pour nous voir ?

Akalys : Oui ! Mais il a bien dit qu’il ne voulait croiser personne d’autre que nous. Il ne tient pas à attirer trop l’attention.

Kazan : Et je peux le comprendre, c’est vraiment un petit miracle de Pokémon !

Shiro : Tu as raison papa ! Il est le cœur de la fête de l’hiver !

Akalys : C’est vrai oui ! Son histoire j’en suis sure remplira d’espoir le cœur de tout ceux qui l’écouteront.

Aoiry : Oui ! Kansha est vraiment super ! J’ai hâte de le rencontrer à mon tour !

Tout le repas tourna autour du petit Pokémon qui delà où il se trouvait devait avoir les oreilles qui sifflent.

Après le repas, la maison était redevenue calme, Akalys et son mari étaient couchés depuis déjà quelques heures, épuisés par la journée qu’ils ont vécue.

Quant à Shiro et sa jeune sœur, ils étaient encore debout.

Shiro et elle partageaient la même chambre depuis leur naissance, leur père leur promettait qu’ils feraient bientôt chambre à part mais jusque là rien n’est arrivé.

Aoiry : Tu crois qu’il m’aimera Kansha ?

Shiro : Je ne sais pas, sûrement oui.

Aoiry : Tant mieux alors, je n’ai jamais vue un vrai Pokémon, surtout un comme lui alors j’ai peur qu’il ne m’aime pas.

Shiro : C’est normal d’avoir peur, rassure toi tout ce passera bien. D’ailleurs qu’es-ce-que tu as fait aujourd’hui ?

Aoiry : C’est vrai que je ne l’ai pas dit vu que Kansha était le centre de la soirée. Je voulais aller voir les anciens du village, mais aucun n’a voulu me parler. C’est là que j’ai vu papa qui sortait de sa réunion, il m’a vue et nous avons beaucoup parlé.

Shiro : Il t’a raconté une histoire ? Il fait toujours cela pour nous donner du courage.

Aoiry : Oui ! Une histoire qu’il a vécue avec maman quand ils avaient notre âge. Tu veux la connaître ?

Shiro : Oui ! Je me demande bien ce qu’il t’a raconté.

Aoiry : Moi aussi je me suis posée la question lorsqu’il a commencé à parler.

Kazan : Tout à commencé lorsque je suis arrivée dans la plus grande ville de la région, elle s’appelait si je me souviens bien Lyriel.

Aoiry : Lyriel ? Ce n’est pas un nom pour une ville.

Kazan : Tu trouves ? Pourtant celui de l’ancien seigneur de la ville, où plus précisément d’une jeune femme dont la beauté n’avait pas d’égal. Je me souviens qu’il y avait une statue qui semblait toucher le ciel à l’entrée de la ville, comme si elle voulait accordée sa protection aux voyageurs ainsi qu’aux habitants.

Aoiry : Je comprends ! Raconte la suite !

Kazan : Ce jour là, j’étais complétement perdu. Ce qui est normal pour moi vu que c’était la première fois que je mettais les pieds dans un tel endroit. Les rues étaient pavées, larges avec de nombreux arbres, mais également des fleurs sur tous les balcons des maisons mais aussi sur les devantures de magasin. Je savais que je devais me rendre à l’Auberge de la Rose. L’un des plus vieux cafés de la ville, d’après du peut de renseignements que j’avais réunis.

Kazan : Tout le monde disait qu’un dresseur d’exception s’y trouvait l’après-midi à 16 heures. Étant à l’époque jeune et sans expérience, j’étais curieux de rencontrer cette personne. J’avais le sentiment que ma vie entière allait changée. Après avoir errer comme une âme en peine dans les rues, apparue enfin sur l’enseigne, élégamment sculptée dans un bois de qualité. Elle représentait une rose dans une tasse en café. Une fois entré, un serveur me place à une table, près de la fenêtre. Autour de moi il y avait beaucoup de monde, sauf la personne que je recherchais.

Perdu dans ses pensées il n’avait pas vue une jeune serveuse s’approchée de lui avec son petit carnet à la main.

La serveuse : Bonjour monsieur, bienvenue à l’Auberge de la Rose. Vous désirez notre carte ou commander ?

Kazan surprit par cette présence sursauta sur sa chaise en bois.

Kazan : Excusez-moi je ne vous avais pas vue, je voudrai un grand verre de Lait Meumeu.

La serveuse : Entendu, je vous l’apporte tout de suite (Je crois que ce n’est pas un client ordinaire, j’ai bien remarqué qu’il avait des Pokéball autour de sa taille, même petites je les remarques toujours. Il est peut-être venu pour moi, dans ce cas là, il ne sera pas déçu.)


Kazan : (Cette jeune fille doit avoir mon âge, je me demande bien ce qui peut la poussée à travailler ici. Sûrement pour ses études comme tous.)


Quelques minutes plus tard, la jeune serveuse arriva avec la commande de son client, ainsi qu’un petit papier dissimuler sous le verre.

Kazan : Merci beaucoup, combien je vous dois ?

La serveuse : Rejoignez moi dehors dans 5 minutes et vous le saurez.

Kazan : Dehors ? Vous êtes sûre ? Pourtant le comptoir et à l’intérieur.

La serveuse : Disons que je sais qui vous voulez rencontrer.

Kazan : (Alors elle connaît ce mystérieux dresseur ? Je ne dois pas rater une telle chance dans ce cas là.) Entendu, j’attendrai.


Une fois sa boisson consommée, Kazan allait attendre dehors la fin du service de sa serveuse, afin qu’elle lui présente son futur adversaire.

Kazan : (J’espère que ce n’est pas une blague, vu son air et ses paroles je ne pense pas, en tout cas je suis prêt à relever le défit.)

Quelques minutes plus tard, la jeune fille arriva vêtue d’un chaud manteau d’hiver ce qui était de circonstance au vu de la saison.

La Serveuse : Excusez-moi de vous avoir fait attendre il y a eu des clients de dernière minute.

Kazan : Maintenant que vous êtes là, nous pouvons allez à sa rencontre ?

La serveuse : Je crois que ce n’est pas la peine, vous l’avez devant vous. Je suis la personne que vous recherchez. Lorsque je vous ait vu entrer, j’ai tout de suite compris que vous cherchiez un défit. Si c’est bien le cas, je l’accepte.

Kazan : Alors c’était vous depuis le début ! J’accepte de vous combattre, mais vous ne m’avez toujours pas dit votre nom.

La serveuse : Vous non plus d’ailleurs, je m’appelle Akalys, mon père dirige cette auberge et en dehors de mon entrainement avec mes Pokémon je l’aide lors de journées comme celles-ci.

Kazan : Je m’appelle Kazan, je viens d’un petit village et c’est la première fois que je mets les pieds dans une aussi grande ville. Je suis content de vous avoir rencontré Akalys nous pouvons faire notre combat. J’ai avec moi trois Pokémon, j’aimerai qu’ils vous combattent tous cela est possible ?

Akalys : Bien sûr, j’espère ne pas vous décevoir. Allons au terrain du centre Pokémon si tu veux bien.

Kazan : Je suis d’accord, comme ça je pourrai aussi réserver une chambre pour la nuit.

Akalys : Réserver ? Si tu bats un seul de mes Pokémon je t’offre le meilleur repas de ta vie, ainsi qu’une nuit à l’auberge (Mais pourquoi je dis quelque chose d’aussi stupide ! Surement parce que le défit en vaut la peine.)

Kazan : J’accepte avec plaisir ! Mais si je perds c’est moi qui fait la cuisine (Mais qu’es-ce-que je dis ! Je n’ai jamais rien cuisiné moi-même !)

Akalys : Alors ne perdons pas de temps ! J’ai hâte de découvrir tes Pokémon.

Une fois arrivé au terrain, nos deux futurs adversaires prirent position sur un côté du terrain.

Akalys : Tu es prêt ?

Kazan : Bien sûr plus que jamais !

La jeune fille ne répondit pas et envoya son premier Pokémon en guise de réponse, il s’agissait d’un Vipélierre, Pokémon que Kazan connaissait déjà.


Le jeune homme envoya lui aussi son Pokémon au combat, il s’agissait d’un Tarsal, Pokémon offert par son père le jour de son départ.

Akalys : Vipélierre utilise Charge !

Très vite Vipélierre se dirigea vers son adversaire qui n’avait encore lancé aucune contre attaque.

Kazan : Tarsal ! Esquive le ! Et lance Rugissement !

Soudainement ce qui ressembla à des ondes sonores envahi le terrain ce qui ralentit Vipélierre.

L’attaque ne fut pas suffisante et Tarsal reçu l’attaque.

Visiblement le petit Pokémon semblait encore capable de ce battre.

Akalys : (Je vois son attaque à eu pour effet de réduire la mienne, mais je ne crois pas qu’il résistera à la prochaine.) Vipélierre utilise Fouet Liane sur Tarsal !

Deux fines lianes sortirent de Vipélierre pour frapper de plein fouet Tarsal.

Un épais écran de fumée recouvrait encore le terrain, une fois celui-ci dégagé, Tarsal apparu encore debout

Kazan : Tarsal ! Tarsal !

Akalys : Je crois que ton Pokémon n’est plus capable de ce battre.


Akalys : Comment cela peut-il être possible mon Pokémon l’a pourtant attaqué de plein fouet.

Kazan : Non, Tarsal à utilisé son attaque Reflet juste avant que ton attaque n’arrive sur lui, il a du coup éviter les dommages.

Akalys : Je vois, ton Pokémon et toi êtes très malins mais cela ne suffira pas pour autant ! Vipélierre utilise Phytomixeur à pleine puissance !


Des feuilles recouvrirent le Pokémon d’Akalys avant de les projetées vers Tarsal.

Kazan : Tarsal utilise Choc Mental ! Je sais que tu peux gagner !

Tarsal fit apparaître des cercles de couleur droit sur Vipélierre dont l’attaque avait pratiquement atteint sa cible.


À ce moment là personne ne pouvait dire qui allait l’emporter, les deux attaques touchèrent leur cible, un épais nuage de fumée encore plus important que le premier recouvra le terrain avant de voir que les deux Pokémon étaient mis hors combat.

Akalys : Bravo ! Tu es le premier adversaire qui réussi à battre Aurore ma Vipélierre. Je crois que j’en ai assez vu pour aujourd’hui.

Kazan : Vraiment ? Pourtant nous avons perdus tout les deux. Mais je suis heureux de ce combat ! Ton Pokémon est fantastique ! Astral et moi nous te remercions de nous avoir affrontés.

Après ce combat, nos deux adversaires étaient devenu amis, par la suite Kazan et Akalys s’entrainèrent ensemble durant plusieurs mois.

Un jour Kazan demanda à Akalys de partir en voyage avec lui, au début elle refusa puis fini par accepter lorsqu’elle vit les sentiments que ressentait le jeune homme à son égard.


Trois jours plus tard, une nouvelle aventure commença pour deux jeunes dresseurs amoureux qui ne voulaient qu’une chose, «Voir la beauté des Pokémon».


Aoiry : Voilà c’est tout ce qu’il m’a dit, tu crois que cela va nous arriver à nous aussi ? Rencontrer une personne, partir en voyage avec elle ?

Shiro : Je ne sais pas mais moi aussi je veux partir du village pour voyager comme papa ! Pour l’instant nous devons dormir et nous concentré sur la fête de l’hiver. Je suis certain que l’histoire de papa et maman est comme celle que nous allons écrire.

Aoiry : Tu as raison Shiro ! J’espère que la fête sera la meilleure ! Bonne nuit !

Shiro : Bonne nuit Aoiry, fais de beaux rêves.

Aoiry : Merci toi aussi.




Chapitre 6:

Le Lendemain matin, après un solide petit-déjeuner toute la famille partit retrouver Kansha au Lac de Cristal. Akalys avait fait quelques biscuits aux baies Oran pour leur nouvel ami.


Une fois arrivé sur place, tous virent Kansha en train de boire de l’eau.

Tous : Bonjour Kansha !

Kansha : Ah bonjour ! Je ne vous attendais pas si tôt. Je suppose que cette jeune fille est ta fille, et que cette autre personne ton mari Akalys ?

Akalys : En effet ! Je te présente Aoiry et Kazan mon mari. Je t’ai apporté quelques biscuits aux baies Oran, comme je te l’ai promis hier. Ils sont frais de ce matin, j’espère que tu les aimeras.

Kansha : Merci ! Merci !

Kazan : Je suis ravie de faire ta connaissance Kansha, régale toi bien ces biscuits sont aussi bon que ceux de notre boulanger.

Aoiry : J’ai aidé maman à les préparer, moi aussi je suis contente de te connaître.

Kansha : Alors je dois aussi te remerciée, je suis aussi heureux de vous connaître tous.

Shiro apporta les biscuits à son ami dont le regard en disait long sur son désir de manger les biscuits.

Kansha : Merci Shiro.

Shiro : De rien.

Kansha gouta un petit bout en premier, puis il prit rapidement une bouchée plus grande que la première et termina en quelques minutes tout le petit panier de biscuits.

Kansha : Ils sont trop bons ! Encore meilleur que tout ce que j’ai mangé ! Merci ! Merci !

Akalys : Contente que tu les aimes, j’en referai d’autres pour la fête qui va avoir lieu dans maintenant dans 4 jours. Tout le monde à coutume de cuisiner quelque chose pour le buffet.

Kansha : Vous avez trop de chance de faire ça ! Nous Pokémon nous ne faisons pas ça !

Aoiry : Ah bon ? Au moins avec nous tu y participeras aussi Kansha ! Lorsque tu vas revoir tes amis, tu leur parleras de notre fête !

Kansha : Je ne sais si ils seront d’accord mais ton idée est chouette !

Akalys était très étonnée de la façon de parler de Kansha, avec Shiro et elle il semblait sérieux et grave en même temps.

Akalys : (Il faut croire que maintenant qu’il nous connaît il doit se sentir plus détendu.)

Aoiry : Dis comment tu fais pour nous parler ?

Kansha : Je ne te parle pas vraiment, je ne fais que te parler au travers de ton cœur. Un peut comme de la télépathie.

Aoiry : C’est drôlement bien !

Shiro : C’est vrai oui ! Kansha est un Pokémon étonnant ! Tu crois que d’autres Pokémon peuvent faire ça ?

Kansha : Je ne sais pas, mais je sais que quelques humains peuvent entendre les voix des Pokémon.

Shiro : Il faut croire que nous pouvons les entendre alors !

Kazan : (Les voix des Pokémon ? J’ai déjà entendu parler d’une personne qui avait ce pouvoir là, dans un livre très ancien. Mais notre façon de dialoguer avec Kansha est différente. Kansha est un Pokémon drôlement mystérieux.)

Kansha : Vous pouvez venir vous tous !

Ces paroles surprirent la famille, tout le monde croyait que Kansha était seul dans ce lieu.

Durant plusieurs secondes, le silence était maitre, puis rapidement des formes et bruits prirent forme, des Pokémon sortirent de l’eau, des feuilles d’arbres, de petits buissons.

Il y a en avait beaucoup qui en silence les observeraient en attendant un signe de leur ami.

Akalys : C’est tes amis eux aussi ? Je reconnais tout ces Pokémon ! Ils vivent tous près de notre village.

Kansha : Oui ! Ils sont tous super ! Quand je suis arrivé ici ils m’ont tous beaucoup aidé.

Aoiry : Bonjour ! Je m’appelle Aoiry mais vous devez déjà le savoir !

Shiro : Salut ! Je suis désolé si vous avez eus peur de nous ! Maintenant que vous êtes là nous pouvons tous être amis ?

Kazan : Alors vous nous observiez depuis le début, je ne vous en veux pas. Je m’appelle Kazan ravie de vous rencontrer !




Après ces brèves présentations tous prient part à des jeux, le père de Shiro passait du temps avec un Magikarp qui le regardait sans bouger.

Kazan : (Parfois je me demande comment un Pokémon comme lui peut devenir un Léviator, en tout cas celui-là est loin d’être ordinaire.)

Comme si il voulait briser la glace le père de famille donna à Magikarp une baie Oran qu’il avait gardée sur lui.

Visiblement ce dernier avait l’air plus détendu après l’avoir mangée, si bien qu’il essaya d’utiliser Trempette mais rien ne se produisit ce qui amusa grandement Kazan.

Quant à Aoiry elle était à l’écart en train de regarder les autres s’amusés, ce qui étonna Kansha qui vint à sa rencontre.

Kansha : Aoiry, tu veux pas t’amusée avec les autres ?

Aoiry : Ah c’est toi Kansha, je réfléchissait juste un peut trop. Toute cette histoire me fais me poser des questions, sans mon père je n’aurai rien fait hier, il a eu beaucoup de chance de voyager partout. Alors que moi je n’ai jamais quitté mon village.

Kansha : Ton père est un homme chanceux en effet, mais toi aussi tu peux saisir ta chance et faire comme lui. Si moi je l’ai fait, alors n’importe qui peut le faire je crois. Retient bien que chaque individu est différent, ton père à fait ces choix, tu dois faire les tiens. Quitter mes amis n’a pas été une chose facile, mais il faut aussi se dire que nous partons pour nous en faire de nouveaux, comme toi et ta famille par exemple ou encore tout les Pokémon qui nous entourent.

Aoiry : Tu as raison Kansha ! Moi aussi je partirai en voyage, seulement quand je me sentirai prête ! Pour l’instant je dois rester auprès de ma famille ! Merci beaucoup Kansha !

Kansha : De rien Aoiry, je suis heureux de t’avoir aidé un peut. Dis dans ton village, il y a des livres sur cet objet ?

Kansha lui montra alors un objet qu’on lui avait remis le jour de son départ.


Aoiry : Non, je ne le connais pas du tout. Papa le connais surement ! Je ne sais pas à quoi il sert mais je suis sure que tu trouvera comment t’en servir pour rendre les gens heureux.

Kansha : je ne voyais pas les choses ainsi, j’espère y arriver dans ce cas là. Dis tu ne veux pas aller rejoindre les autres ?

Aoiry : Si ! J’ai envie de m’amusée maintenant !

Aoiry sans le savoir avait murie en l’espace de quelques minutes, elle avait maintenant en elle une nouvelle clé vers son avenir.

Les heures passèrent, la famille avait passé toute une journée avec Kansha et ses amis qui leur avait offert un déjeuner de baies. Il était maintenant tant de rentrer au village, Akalys devait encore aller à la librairie pour trouver un papier pour commencer l’écriture du livre, quant à son mari il devait aller au dernier « Conseil de Korukami » avant la fête.

Quant aux enfants, ils devaient rentrer pour commencer à préparer le repas du soir.


Shiro : Tu as une idée de menu pour ce soir ? Moi pas la moindre, c’est la première fois que je fais la cuisine avec toi, en général maman est toujours là pour nous aider.

Aoiry : Hum… Pourquoi pas faire quelque chose de simple et que tout le monde aime ?

Shiro : C’est une bonne idée ! Dis tu te souviens de la recette de salade de légumes de maman ? Celles avec les oignons ?

Aoiry : Oui ! Je l’ai déjà faite avec elle une fois ! Je peux m’en chargée, toi tu peux faire des brochettes de poulet avec du riz ?

Shiro : Bonne idée ! Papa m’a dit quelques épices choisir pour leur donné un meilleur goût. Et si nous avons un doute, je sais que maman garde précieusement le livre de recette de Jordan K.

Aoiry : Tant mieux alors ! J’espère qu’ils aimeront notre repas.

Shiro : J’en suis certain !

Quelques instants plus tard et après quelques ratés, le repas fut enfin prêt au plus grand soulagement de Shiro qui n’en voyait pas le bout, tant la préparation était compliquée.

Akalys avait réussi à trouver dans le fond de sa réserve un vieux livre vierge qui sera plus que parfait pour y écrire son histoire.

Quant à Kazan, il était rentré épuiser, mais au moins tous les membres du conseil étaient ravis d’avoir appris leur avancée, bien entendu il avait omit de mentionner le nom de Kansha.

Tous : Bon appétit !

Ce fut Aoiry qui goutta la première le plat de son frère qui selon elle manquait un peut de cuisson.


Shiro : Alors la prochaine fois je le ferai mieux ! Mais je suis tout de même content d’y être arrivé.

Kazan : Tu as tout de même fait des progrès depuis la dernière fois, le dosage de tes épices est parfait. La prochaine fois, je t’apprendrai une autre recette.

Shiro : Tant mieux alors ! Merci papa !

Akalys : Je vous remercie les enfants pour ce repas, il est vraiment pas mal du tout ! Pour une première je suis contente de vous. Demain nous devrons commencer l’écriture de l’histoire, je propose que chacun écrire une partie.

Aoiry : Chacun une partie ? Je le ferai avec plaisir ! J’ai hâte d’écrire en tout cas Kansha m’a vraiment beaucoup aidée aujourd’hui.

Shiro : Et moi aussi ! Je ferai de mon mieux pour écrire quelque chose.

Kazan : (Je me demande bien ce que je vais devoir faire, surtout que je n’ai aucune idée sur la façon d’écrire une histoire.) Je veux bien le faire, mais il me faudra de l’aide.

Akalys : Je t’aiderai mon chéri ! Après tout c’est le principe même d’une famille, d’être là les uns pour les autres.

Kazan : Merci chérie !

Le reste du repas se poursuivit dans la bonne humeur générale, chacun exposa ses idées sur le déroulement de l’histoire, les noms des personnages ainsi que tout ce qu’elle peut contenir.


Une fois la maison de silencieuse Aoiry en profita pour quitter sa chambre afin de s’installer au salon pour faire ce qu’elle avait prévue de faire.

C’est Kansha qui lui en avait donné l’idée lors de sa discussion, depuis le début elle devait faire la couverture, jusque-là rien ne lui venait jusqu’à maintenant du moins.

Aoiry : (J’espère que mon idée est la bonne, il faut que j’aie confiance en moi ! C’est pour Kansha et pour tout les autres Pokémon que nous le faisons !)

Après quelques minutes de réflexion, elle sortit de la poche de sa robe de chambre, un petit carnet en cuir ainsi qu’un crayon et commença à dessiner.




Chapitre 7:

Le lendemain matin, tout le monde était en effervescence dans la maison, Akalys était en train d’organiser les chapitres de son histoire, lorsque son mari lui dit qu’elle devait aller sur la place du village, afin de choisir l’emplacement de la scène, sur la quelle son histoire sera lue.

Akalys : D’accord j’y vais ! Il le faut bien de toute façon, en attendant essaye de continuer de mettre de l’ordre dans tout ça !

Kazan n’était pas à son aise dans cette tâche, heureusement pour lui, son fils venait de finir sa corvée de nettoyage.

Shiro : Si j’ai bien compris, elle veut commencer par une petite introduction ?

Kazan : C’est bien ça, heureusement que ta mère note tout sinon je ne sais comment nous aurions fait. Il va falloir décider du nombre de chapitre, ainsi que du nombre de pages par chapitres.

Shiro : Je ne pensais pas que faire cela était aussi complexe ! Bon disons que pour des enfants il faut une histoire courte, sinon ils seraient capables de décrocher si nous nous enfonçons dans les détails. Je dirai que le mieux est de faire trois pages par chapitres. L’histoire pourrait tenir sur environs une dizaine de chapitres pas plus.

Kazan : Tu tiens vraiment de ta mère pour ce qui est de l’organisation ! Je suis d’accord avec toi, mon expérience en tant que père me l’a prouvée plus d’une fois, il faut tout de suite captivé l’intérêt des enfants, sinon vous êtes fichu.

Aussitôt la décisions de prise, le duo se mit au travail, en rassemblant les pages comme l’avait suggérer Shiro plus tôt. Afin de ne pas commettre d’impairs, ils optèrent pour des tas de feuilles, avec inscrit sur un autre papier le numéro du chapitre.

Pendant ce temps là Aoiry était encore en train de continuer son dessin dans sa chambre avec pour fond sonore, le bruit de la conversation animée de son père et de son frère.

Aoiry : (Bon, ce que j’ai fait hier soir n’était qu’un début, il faut maintenant choisir les couleurs. D’après maman, les couleurs doivent refléter l’âme du livre, donner envie de le saisir pour le lire. Il faut donc prendre des couleurs vives et chaudes, comme le vert ou encore le bleu pour le ciel.)

La jeune fille se leva et fit quelques pas dans la pièce, elle ouvrit la fenêtre qui n’était pas encore ouverte.

Aoiry : (Je crois que je ne me lasserai jamais de cette vue, notre village paraît tellement petit sous cette nature d’hiver.)

Au loin la jeune fille pouvait voir les villageois s’agiter, notamment le boulanger qui ne savait plus où donner de la tête avec ces paniers de pains et de pâtisseries.

Aoiry : (Vivement la fête ! Ces gâteaux doivent être aussi bon que beau ! Lorsque je vois toute cette énergie j’ai encore plus envie de faire de mon mieux. Par contre je ne sais pas ce que je dois utiliser pour colorer mon dessin. L’année dernière, papa m’a offert une boîte de crayon de couleur, ils pourraient convenir mais je pense que ce dessin doit être peint ! Mais oui ! Peint ! Shiro doit encore avoir son coffret de peinture, il ne s’en n’est jamais servit !)


Une fois l’accord de son frère obtenu, la jeune fille prit son tablier blanc pour éviter les tâches et commença à peindre son dessin.

Elle due faire de nombreux essais afin de trouver les bon mélanges de couleurs, surtout pour le bleu du ciel qui devait être aussi pur que du Cristal pour rappeler le Lac.

Et après une heure de dur labeur son œuvre était achevée pour sa plus grande joie.

Aoiry : (Je suis vraiment fière de moi ! J’ai hâte que Kansha et les autres voient le résultat !)

Maintenant il fallait encore attendre que la peinture sèche, afin de ne pas gâcher tout un travail.

Aoiry : (Maintenant que j’ai fini, je pourrai aller aider maman, au vu de ce que j’ai entendu elle doit choisir l’emplacement de la scène.)

Avant de sortir, elle fit par de sa destination à son frère ainsi qu’à son père, n’elle n’eue aucune réponse, au vu de la concentration qu’ils devaient avoir.


Quelques minutes de marche lui suffirent pour retrouver sa mère qui était en pleine discussion avec l’un des membres du Conseil de « Korukami ».

Akalys : Je vois si le stand du boulanger est ici, il faut que la scène soit au centre de tout les stand. Ainsi nous seront vu par tous.

Hyra : D’accord, je veux bien accepter ton choix, tu souhaites des décors floraux sur la scène ? Comme lors de la réunion, tout le monde avait accepté que je sois en charge de la décoration.

Akalys : Je suis d’accord ! En plus tes décors sont vraiment superbes ! J’aimerai un thème autour de la nature et des saisons.

Hyra : Merci beaucoup pour le compliment ! Ton thème est un très bon choix, je l’avais envisagé pour la fête à vrai dire. Je suis contente de faire plaisir à tout le monde avec mes décors.

Akalys : Merci, il faut dire que notre fête porte bien son nom, il faut aussi que la décoration lui fasse honneur.


Alors qu’Hyra allait continuer la conversation, elle vit que la fille de son amie attendait de faire son entrée.

Hyra : Bonjour Aoiry ! J’espère que tu vas bien !

Aoiry avança vers sa mère qui semblait très enthousiaste.

Aoiry : Bonjour Hyra ! Je vais bien merci ! Alors tu vas faire des décors comme l’année dernière ?

Hyra : Oui ! Ils seront sur le thème des saisons.

Aoiry : J’ai hâte de les voir ! De mon côté j’ai fini la couverture de notre livre ! La peinture doit pratiquement être sèche maintenant.

Akalys : Alors tu l’as finie ? J’ai hâte de voir le résultat ! Je suis certaine que tu as fait de l’excellent travail !

Aoiry : Je l’espère aussi, c’est la première fois que je fais quelque chose d’aussi grand.

Hyra : Je suis sure que ton dessin doit être parfait ! J’espère être à la hauteur moi aussi !

Aoiry : Je suis sure que tu le seras Hyra !

Hyra : Merci Aoiry. Je dois vous laissées, j’ai encore du travail pour la fête.

Akalys et Aoiry souhaitèrent bonne chance à leur amie avant de se séparées.

Akalys : J’espère que ton père et Shiro s’en sortent, il faut dire que je suis partie sans rien leur dire.

Aoiry : Oh je suis sure qu’ils y arriveront, ils avaient l’air tellement concentrés quand je suis partie.

Akalys : Alors je vais leur préparer quelque chose de bon pour ce midi, cela te dirai de m’accompagnée faire quelques courses ?

Aoiry : Bien sûr !


Une fois leurs courses de finies, elles rentrèrent chez elle et eurent le plaisir de découvrir que Shiro et Kazan avait réussi leur travail, il ne manquait plus qu’à noircir les pages.


Akalys félicita son mari par un baiser discret sur la joue, quant à Shiro il était ravi lorsqu’il apprit que sa mère allait leur cuisiner l’une de leurs recettes favorites.




La soirée se passa dans la joie et la bonne humeur générale, la fête de l’hiver était encore au sujet de toutes les bouches, Akalys annonça l’emplacement de la scène où sa lecture aurait lieu. Elle était près du monument de la ville, qui représentait un ancien roi aimé et respecté par tous.


Le lendemain les préparatifs avancèrent à grand pas, le village c’était transformé aux couleurs de la fête de l’hiver, chaque balcon était décoré et orné du symbole de la ville, une épée signe de justice et de fierté.

Des guirlandes colorées étaient disposées dans toute la ville, elles avaient la forme de cristal, de flocon de neige et d’ange.


Les chansons traditionnelles étaient aussi de la partie, les plus jeunes enfants les entonnaient dans les rues avec leurs parents.


Pendant ce temps là Aoiry était seule face à son chapitre qui était encore vierge, elle fut désignée par le hasard comme la première personne à écrire un passage de l’histoire. Elle avait la charge d’écrire son introduction.

Aoiry : (J’ai beau avoir eu les conseils de tout le monde, je ne sais même pas où commencer ! J’ai peur d’écrire quelque chose de mal ! Tout le monde me fait confiance !)

Les minutes passèrent et rien ne lui était encore venu, puis elle se mit à penser à Kansha, à sa discussion avec lui, les sentiments qu’ils avaient échangés tout les deux, et une idée lui vint.

Aoiry : C’est ça qu’il faut mettre ! Merci Kansha !

À partir de cet instant la jeune fille sortit son crayon et commença à écrire.



Cette histoire est née de rencontre avec des Pokémon merveilleux, mais aussi d’une idée folle comme nous l’aimons l’appelée, celle de ma mère. Cette histoire est notre Espoir, celui que nous voulons transmettre à tous, ce sentiment précieux que tout le monde doit avoir au fond de son cœur. Les lignes que vous allez découvrir ne racontent pas le parcourt d’une jeune fille ou d’un jeune homme souhaitant parcourir le monde avec ses Pokémon, mais tout simplement l’histoire que personne ne connaît, car avant leur capture, les Pokémon ont eus une autre vie. Mais aussi sur toutes les choses extraordinaire qu’il nous offrent.


Après avoir écris ces lignes, Aoiry eu le cœur encore plus fort qu’avant. Elle savait ce qu’elle devait désormais faire.

Maintenant il était tant pour Kazan d’écrire son chapitre à lui, lui non plus ne savais pas comment s’y prendre mais en lisant les mots de sa fille, il eu comme une révélation sur ce qu’il devait y écrire.

Il se saisi du crayon à son tour et commença à écrire.

Lorsque j’ai commencé mon voyage, je ne connaissais pas les Pokémon et leur diversité aussi grande que l’univers tout entier. Bien au delà des classiques combats, des captures ou encore de l’évolution. Le pouvoir unique des Pokémon est aussi celui parfois de rassembler des personnes qui n’auraient pas dues se rencontrer normalement……


Kazan continua son récit en repensant à nombre de ces souvenirs passés si cher à son cœur, qu’il c’était promis un jour de transmettre à ses enfants, grâce à cette idée c’était chose faite.


Ensuite ce fut le tour de Shiro d’écrire une partie de l’histoire, il n’avait aucune idée de ce qu’il devait faire, puis il se souvint lui aussi d’une phrase prononcée par Kansha.


Puis les mots arrivèrent à lui comme si il était guidé par une muse.

Je n’ai jamais voyagé, mais près de notre village il y a tant de choses à découvrir. Beaucoup disent qu’il faut aller loin pour en découvrir plus, le contraire est aussi valable, près de chez nous il y a toujours des richesses uniques et précieuses. Les Pokémon nous en apprennent tant sur nous même.

Tout comme son père et sa sœur avant lui, il évoqua les amis de Kansha, leurs petites manies, leurs jeux aussi merveilleux que surprenant. Il se voyait encore jouer avec Mimiqui, qu’il avait surnommé Tomo.

Après cela tout le monde était d’accord pour que Akalys écrive seule les derniers chapitres de l’histoire.

Très surprise de ce choix, elle accepta et prit place à son tour sur la chaise pour continuer d’écrire.

Elle raconta une partie de sa propre expérience en tant que dresseuse mais aussi l’histoire de Kansha tout en gardant soin de ne pas trop en dire non plus, afin de respecter la volonté de son ami. Elle imaginait bien son ami, comme un petit garçon voulant découvrir le monde à sont tour, comme ses ainés avant lui l’ont fait. Suivre son propre chemin, faire des erreurs, affrontés les joies et les peines.

À la fin elle dédia l’histoire aux enfants du village mais aussi à Kansha qui était en quelque sorte le héro caché de l’histoire.




Chapitre 8:

Puis le jour J arriva enfin pour la plus grande joie de tous les habitants du village, heureux d’être tous réunis autour d’un tel événement.


Quelques heures avant la fête, Aoiry avait eu l’idée d’aller retrouver Kansha pour lui annoncer la bonne nouvelle.


Une fois arrivée sur place, elle vit son ami qui regardait en direction du ciel comme un penseur.

Aoiry : Kansha ? Je ne te dérange pas ? C’est moi Aoiry.

Kansha : Pas du tout, je réfléchissait juste un peut. La fête est pour ce soir ! Je suis content pour vous ! J’espère que tout sera chouette !

Aoiry : Moi aussi ! L’histoire est terminée maintenant, nous avons tous écrit à l’intérieur ! Tu veux que je te la lise ?

Kansha : Alors vous avez réussi ! Bravo ! Ce n’est pas la peine Aoiry, je serai là pour l’entendre ce soir. Personne ne me verra mais toi tu seras que je suis là.

Aoiry : Vraiment ! Je suis vraiment heureuse de l’apprendre ! Dis tu vas repartir chez toi ?

Kansha : Oui surement un jour, mais pas tout de suite, ton village n’est qu’une première étape de mon voyage. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre, surtout sur cet objet.

Aoiry : Tu as raison, moi aussi tu sais je veux voyager ! Partir de mon village, découvrir d’autres Pokémon, faire des tas de rencontres ! Comme mes parents autrefois.

Kansha : C’est merveilleux ! Je suis content que tu dises cela Aoiry ! Nous sommes un peut pareil tout les deux, nous avons parfois besoin d’une rencontre pour changer.

Aoiry : C’est vrai, et pour moi ce fut toi ma rencontre, ton objet est sur la couverture. C’est égoïste de l’avoir peint, mais je voulais que les gens voient la beauté de ce dernier, comme pour remercier les autres.

Kansha : Remercier les autres ? Cet objet sert à cela donc ? Il fallait donc que je te rencontre pour l’apprendre. Tant que ce n’est pas moi sur la couverture cela me convient, après tout personne dans ton village ne saura qu’il existe vraiment. Ils pourraient croire que tu l’as inventé.

Aoiry : Tout a fait ! Merci Kansha ! Maintenant je dois partir, il faut encore finaliser les détails pour la fête ! N’oublie pas de venir écouter l’histoire Kansha !

Kansha : Compte sur moi Aoiry !


Après ces paroles, la jeune fille regagna son village, elle aida son père pour disposer les décorations florales d’ Hyra qui étaient bien trop lourdes pour êtres portées par une seule personne. Des fleurs ornaient l’estrade, des fleurs blanches comme la neiges ainsi que des branches de bois.

Tout autour des petites sculptures florales de Pokémon, il y avait celle d’un Stalgamin ainsi qu’un Sorbébé.

Beaucoup d’autres étaient disposées tout autour de la grande place du village ainsi qu’aux intersections des rues principales.


Une grande banderole était aussi de la partie à l’entrée du village, aux couleurs de l’hiver, décorée par les enfants du village qui cette année avaient eu ce petit privilège.

Après un bref discours des membres du conseil de Korukami, la fête commença à battre son plein, les enfants mangeaient des friandises, les adultes dégustaient le vin réservé spécialement pour la fête en plaisantant, tout en évoquant le passé, tous avaient hâte d’entendre l’histoire qui leur serai conté pour clore la fête.


Plus leurs minutes passaient, plus notre petite famille devenait nerveuse à l’idée de présenter son histoire sur la scène.


Pour l’occasion, ils avaient revêtu leurs plus beaux habits, Akalys avait optée pour une robe en soie rose avec de la dentelle blanche sur les manches. Elle portait également les boucles d’oreilles que Kazan lui avaient offertes le jour de leur premier anniversaire. Shiro portait un costume trois pièces bleu roi, avec un petit nœud papillon que son père avait tenu à qu’il porte.

Aoiry avait choisi une jupe en lin blanche aussi légère que le vent, avec un petit pull en laine rose qui mettait sa taille en valeur.

Quant à Kazan il avait choisi lui aussi un costume, composé d’une chemise blanche, d’un pantalon noir ainsi que d’une veste avec à sa boutonnière un lys blanc choisi avec soin.

Lorsque vint leur tour, ils montèrent sur scène Akalys portait dans ses bras le livre, tout les enfants ainsi que leurs parents avaient pris place sur les chaises disposées autour de la scène.

Akalys prit la parole devant la foule.

Akalys : Bonsoir ! Cette année, j’ai choisi de vous écrire une histoire en guise de cadeau pour la fête de l’hiver. Cette idée m’est venue grâce aux enfants à qui je souhaite donner l’espoir. Mes mots peuvent vous sembler abstrait, lorsque vous aurez entendu notre histoire nous les comprendrez.


À la fin de son discourt, des applaudissement retentirent, signe que tout le monde était très enthousiaste.


Lorsque le silence fut rétabli, elle pue commencer sa lecture.


Akalys : Cette histoire est née de rencontre avec des Pokémon merveilleux, mais aussi d’une idée folle comme nous l’aimons l’appelée, celle de ma mère. Cette histoire est notre Espoir, celui que nous voulons transmettre à tous, ce sentiment précieux que tout le monde doit avoir au fond de son cœur. Les lignes que vous allez découvrir ne racontent pas le parcourt d’une jeune fille ou d’un jeune homme souhaitant parcourir le monde avec ses Pokémon, mais tout simplement l’histoire que personne ne connaît, car avant leur capture. Mais aussi sur toutes les choses extraordinaire qu’il nous offrent. J’espère que vous l’aimerez autant que moi.



Puis elle évoqua la partie écrite par son mari.

Akalys : Lorsque j’ai commencé mon voyage, je ne connaissais pas les Pokémon et leur diversité aussi grande que l’univers tout entier. Bien au delà des classiques combats, des captures ou encore de l’évolution. Le pouvoir unique des Pokémon est aussi celui parfois de rassembler des personnes qui n’auraient pas dues se rencontrer normalement, comme par exemple ma femme. Grâce à ma passion pour des êtres aussi merveilleux que stupéfiant je l’aie rencontrée. C’est de loin ma plus belle histoire. Pour moi cela à commencer avec..



Akalys lue ensuite émue les mots écrit par son mari, en évoquant leur première rencontre, leur premier combat Pokémon. Tant de bons souvenirs lui remontaient à la mémoire en lisant ces lignes.


Ensuite elle passa à la partie écrite par son fils qui y avait mit tant de cœur.


Akalys : Je n’ai jamais voyagé, mais près de notre village il y a tant de choses à découvrir. Beaucoup disent qu’il faut aller loin pour en découvrir plus, le contraire est aussi valable, près de chez nous il y a toujours des richesses uniques et précieuses. Les Pokémon nous en apprennent tant sur nous même. Tout le monde à une image des Pokémon, mais seul le voyage et les rencontres nous permettent d’en savoir autant. Il y a quelques jours de cela j’ai rencontré Mimiqui ! Un drôle de Pokémon, au début il avait peur de moi, il faut dire que j’étais le premier humain qu’il croisait, j’imagine que ce Pokémon à surement vécu hors de la vue des humains. En passant du temps avec lui, j’ai appris que tout les Pokémon n’étaient pas forcément heureux de nous connaître, il faut parfois guérir leurs blessures, faire s’envoler leur peurs, leur méfiance. Voilà ce que j’ai apprit avec ce petit Pokémon.



Puis comme pour refermer le livre, elle commença à parler de Kansha.


Akalys : Vous savez il y a longtemps, j’ai connu un petit garçon qui habitait ma ville natale, il était seul ses parents étaient partit dans une autre ville le laissant avec sa grand-mère. La première fois que je l’ai vu, c’était à l’auberge un soir en fin de service. Il me regardait par la fenêtre faire le ménage, au début je pensais qu’il était juste curieux, mais je sentais qu’il ne me quittait pas des yeux. Alors je suis sortie, j’ai crue qu’il allait prendre peur et fuir, mais il est resté devant moi. Je lui ai demandé ce qu’il faisait dehors à une heure pareille. Il m’a répondu qu’il ne voulait pas quitter la ville, pour partir rejoindre ces parents, qui avait tout deux trouvé du travail.


Le jeune garçon : Je ne veux pas partir ! Mes amis sont ici ! Madame dites à ma grand-mère que je veux rester !

Akalys : Entrons à l’intérieur tu veux bien ? Je ne voudrais pas que tu sois malade. Une fois à l’intérieur nous parlerons.

Le jeune garçon : D’accord madame !

Le petit duo entra dans l’auberge, pour le réchauffé Akalys prépara un thé Roserade ainsi que quelques biscuits.


Akalys : Tu aurais préférer autre chose que du thé ? Excuse-moi comme nous sommes en fin de journée j’ai prit ce que j’ai trouvé.

Le jeune garçon : Ma maman m’ai déjà préparer ce thé, au début j’aimai pas et puis après j’ai vraiment adoré ! Merci madame !

Akalys avait beau n’avoir que 13 ans, elle était déjà vielle pour un petit garçon qui semblait avoir 6 ou 7 ans.

Akalys : Je suis soulagée que tu l’aimes ! Je m’appelle Akalys et toi ?

Le jeune garçon : Je m’appelle Kansha, mes amis m’appellent tous Kan !


Akalys : Kan cela me va à moi aussi ! Tu ne veux pas rentrer chez toi ? Ta grand-mère doit être très inquiète à l’heure qu’il est.

Kansha : Ma maman m’a toujours dit que je devais, pas faire de peine au gens, ma mémé est super chouette ! Mais moi je ne veux pas partir !

Akalys : C’est normal, tu as tes amis ici, mais partir te fera en rencontrer de nouveaux ! Tu vas découvrir beaucoup de choses merveilleuses, et puis pense aussi à tes parents qui seraient tristes de ne pas te revoir. Mon rêve est de voyager dans le monde entier, je ne veux pas car je dois aider mon père à l’auberge. Mais je me suis promis que si un jour je rencontre un dresseur aussi fort que moi, je partirai avec lui.

Kansha : Mais je ne veux pas de nouveaux amis ! Je veux garder ceux que j’ai déjà. Mes parents me manquent beaucoup mais mémé je ne veux la laissée toute seule.

Akalys : Tu es un drôle de petit garçon Kansha, tu te préoccupe beaucoup des autres, c’est une bonne chose. Ce qui compte avant tout c’est toi ! Et puis pense aussi aux nouveaux Pokémon que tu pourrais découvrir !

Kansha : Je n’ai pas le droit d’en avoir, le plus souvent je joue avec les Pokémon des parents de mes amis.

Akalys : Tes amis seront toujours tes amis crois-moi. Et puis eux aussi grandiront et partirons un jour de la ville. Je dis cela mais ce n’est peut-être pas vrai, personne ne peux connaître le destin d’une personne à l’avance. Dis tu ne veux toujours pas revenir auprès de ta grand-mère ?

Kansha : Si je veux rentrer maintenant. Ma maison n’est très loin d’ici, je connais le chemin, je peux rentrer tout seul.

Akalys : Il vaudrai mieux que je t’accompagne, tu es trop petit pour te promener dans les rues à une heure pareille. Laisse-moi juste avertir mon père et prendre mon manteau.

Akalys : Après notre conversation j’avais raccompagné Kansha chez lui, sa grand-mère m’avais offert quelques biscuits pour me remercier, en retour je lui ai promis de l’invitée un soir à l’auberge. Et puis quelques semaines plus tard, Kansha et sa grand-mère m’annoncèrent leur départ, à la fin du dîner que je lui avais promis. Kansha avait l’air heureux, il savait qu’il allait découvrir de nouvelles choses, mais surtout découvrir d’autres Pokémon ! Depuis je reçois chaque année, lors de la fête de l’hiver une lettre de Kansha qui visiblement ne m’a toujours pas oubliée. Cette histoire n’est pas celle d’une princesse ou celle d’un chevalier mais elle prend tout son sens aujourd’hui. C’est la fin de l’histoire, je remercie chacun d’autre vous de nous avoir écouté, notre famille vous souhaite à tous une joyeuse fête de l’hiver !

Dès la fin de son histoire, Aoiry, Shiro, Kazan ainsi que tout le village applaudirent Akalys en criant « Kansha !».

Aoiry : (J’espère que tu es là Kansha ! L’histoire que tu nous as racontée n’est pas la tienne mais nous avons respecté ta promesse !)

Ensuite la famille prit part à la fête, des musiciens avaient prit leur place, il y a avait un jeune flûtiste, des harpes et des luths. Les enfants étaient atour d’eux afin de former un grand orchestre.

Aoiry discutait avec l’un de ses amis du village, il s’agissait du fils du boulanger.

Aoiry : Les pains de ton père sont toujours aussi bons ! Chaque année il fait des merveilles. Tu as écouté notre histoire tout à l’heure ?

Le jeune homme très intimidé prit quelques secondes pour répondre à son amie.


Kiryan : Je suis content que tu le penses toujours, tu sais cette année, les petits pains ronds que tu vois là sont de moi. C’est mon père qui a tenu à ce que je les fasses, comme je vais bientôt lui succéder, c’est un peut comme un test. L’histoire de ta famille était magnifique ! J’ai vraiment beaucoup aimé l’entendre.

Aoiry : Je suis contente de te l’entendre dire ! Tu ne veux pas rejoindre les autres ?

Kiryan : Heu oui, je pensais que nous pourrions continuer de discuter seul, comme je ne t’ai pas beaucoup parlé ces derniers temps.

Aoiry : Il est vrai que nous étions tous très occupés par la fête, nous pouvons aller près de la fontaine si tu veux, là-bas nous pourrons continuer notre conversation.

Kiryan : Je suis d’accord, allons y tout de suite.

Une fois assis sur un banc en pierre, les yeux de nos deux amis se penchèrent sur le ciel, qui était rempli d’étoiles de toutes les couleurs, pas un seul nuage ne troublait ce dernier, son éclat rappelait à Aoiry celui du Lac de Cristal.

Aoiry : (C’est étrange que Kansha ne soit pas là, il avait pourtant promis, je pense qu’il doit surement attendre la fin de la fête pour se montrer. Mais je suis contente d’être avec Kiryan, je trouve qu’il n’est pas comme d’habitude, lui si bavard et rieur.) Le ciel est vraiment beau tu ne trouves pas ?

Kiryan : Oui c’est vrai, lui aussi veut faire honneur à la fête.

Aoiry : Toutes ces étoiles sont magnifiques ! Elles font bien honneur à la fête. Je ne l’ai pas dit à ma famille, mais je souhaite partir et voyager comme mes parent l’ont fait, écrire cette histoire m’a fait réalisé à quel point le monde est vaste, j’ai envie de le découvrir, de rencontrer des Pokémon pour être leur amie.

Kiryan : Vraiment ? Si c’est ton souhait je le respecte totalement (Je ne sais même pas pourquoi je suis là avec elle, si elle part tout est fichu !).

Aoiry : Je suis contente ! J’ai peur de l’annoncer à mes parents mais je suis sure qu’ils comprendront mon choix, après tout eux aussi ont été jeunes. (C’est étrange, il dit être content mais ses yeux semblent tristes. Même mon cœur semble triste à l’idée de partir et de ne plus le revoir. Il a été mon premier ami lorsque j’ai commencé l’école avec Shiro, il me défendait lorsque d’autres garçons étaient méchants avec moi, et puis son père nous donnaient souvent quelques friandises. Tout ça va me manquer.)

Alors que Kiryan allait parler il entendit une voix qui semblait venir d’ailleurs.


Une voix : Il ne faut pas renoncer avant d’avoir essayer ! Avoue ce que tu ressens pour cette jeune fille ! Personne ne doit vivre avec des regrets, surtout pas une personne comme toi qui n’aspire qu’au bonheur.

Kiryan : Mais qui êtes vous ? Et puis comment savez vous ce que je ressens ?

Aoiry regardait son ami, comme si il était figé sur place comme une statue.

Aoiry : Kiryan ? Es-ce-que tout va bien ? Réponds moi !

Elle essaya de le faire réagir mais rien ne semblait troubler son état.

Aoiry : Kansha tu es là ? Kansha ?

Aucune réponse non plus ne vint.

Une voix : C’est ton cœur qui me l’a fait comprendre, je suis une créature qui vit à l’écart des humains depuis trop longtemps. Moi aussi j’ai ignorer mes sentiments longtemps, toi tu ne dois pas faire cette erreur.

Kiryan : Alors tu es un Pokémon ? Tes mots ont beaucoup de sens tu sais. Merci pour tes paroles, je ne veux pas renoncer avant d’avoir essayé.

Une voix : Je suis heureux de l’entendre merci ! Je vais pouvoir partir en sachant que j’ai fait ce que je devais faire.


Kiryan n’eut pas le temps de donner de réponse, il était revenu à lui au grand soulagement d’Aoiry.

Pas très loin d’eux, se trouvait encore Kansha qui venait de comprendre une chose très importante.

Kansha : (Alors c’est cela le réel pouvoir de cette fleur ? Son pouvoir ne provient pas des fruits d’entrainements mais tout simplement de la reconnaissance de cœurs heureux ! Maintenant je comprends pourquoi je devais partir, ils ont eu raison, Roserade doit sûrement être fier de moi en se moment, lui qui à toujours été là pour moi.)

Aoiry : Kiryan ! J’ai vraiment eu très peur ! Mais que c’est-il passé au juste ?

Kiryan : Je ne le sais pas moi-même, une voix m’a parlé dans ma tête. C’était celle d’un Pokémon, d’après ce que j’ai compris, elle m’a dit quelque chose de vraiment important, que je voulais t’avouer depuis tant de temps. Tu as été ma première amie ici, je suis arrivée seulement 3 ans avant toi, mon père était déjà à la tête de la boulangerie à l’époque. Nous avons tout de suite été amis, au début j’en n’étais heureux ! Qu’une fille veule être amie avec moi je veux dire. Et puis au fil du temps, mes sentiments pour toi, ont changé, je trouvais encore plus belle en été, avec tes robes et tes chapeaux assortit. Et c’est seulement maintenant que j’ose t’avouer que je t’aime de tout mon cœur ! Voilà c’est dit !

Aoiry était surprise par la force du cœur de son ami, jusqu’à présent elle l’avait toujours vu comme un ami, mais en rencontrant Kansha, en écrivant cette histoire, en prenant la décision de partir, elle venait tout juste de réaliser qu’elle était elle aussi amoureuse de son ami.

Aoiry : Tes mots sont beaux comme ton regard à l’instant, moi aussi je pensais être seulement ton ami, mais avec tout ce que je viens de vivre, les sentiments nouveaux que j’ai pue exprimer. Oui, moi aussi je t’aime Kiryan ! Je veux que l’ont soit heureux ensemble !

Kansha : Aoiry ! Continue de parler avec ton cœur ! Je dois partir maintenant ! Je suis désolé de ne pas m’être montré plus tôt mais je ne le pouvais pas ! Grâce à vous tous j’ai acquis un nouveau pouvoir ! Regarde le ciel et tu comprendras !

Aoiry : Alors tu était là Kansha ! C’est donc à toi que je dois ce qui vient de se produire ! Merci Kansha ! Je suis heureuse d’être ton amie ! Je ne t’oublierai jamais !

Aoiry entendu le bruit du vent, elle leva la tête dans le ciel étoilé et vit une silhouette qu’elle reconnue comme celle de son ami.

Shiro, Akalys et Kazan virent aussi leur ami voler dans les cieux étoilés, comme si était une étoile lui-même.

D’un signe de la main pointé vers le ciel, ils voulurent remercier leur ami pour tout ce qu’il avait fait pour eux.

Sans qu’ils puissent le contrôler, ils murmurèrent tous « Merci Kansha et continue de sourire ! «

Lorsque les autres habitant comme guider par une force, firent de même, bien qu’ils ne comprennent pas la signification de leur geste.

Kansha : Merci pour tout ! Pardon de vous quittez maintenant mais je dois partir ! Au revoir mes amis !

Seule notre famille ainsi que Kiryan eurent la chance d’entendre les paroles de leur ami.


Après son départ, la fête continua toute la nuit, les habitants étaient encore plus heureux que les autres années, lorsque l’un d’entre eux eu l’audace de demander la signification du gestion qu’Akalys avait fait elle lui répondit ceux-ci « C’est pour remercier un ami ». À cette réponse, ils curent tous qu’il s’agissait du petit garçon évoqué dans l’histoire.


Après la fête, Aoiry décida de s’éloignée de la foule avec Kiryan car elle avait oublié de lui dire quelque chose.


Ils étaient maintenant revenus à la fontaine, la lune était devant eux, ronde et majestueuse.

Comme si venait de comprendre, Kiryan s’avança vers Aoiry, il là prit délicatement par la taille, leurs visages se rapprochèrent l’un de l’autre comme pour ne former plus qu’un.

Kiryan déposa le plus doux des baisers sur les lèvres d’Aoiry.






Chapitre 9:

Deux semaines, après la fin de la fête de l’hiver, Aoiry avait annoncé à sa famille son désir de voyage, ce qu’ils comprirent tous en lui donnant son accord. Ce qui surprit tout le monde, c’est lorsqu’elle leur annonça qu’elle souhaitait le faire avec Kiryan en officialisant sa relation avec lui, Kiryan dû aussi faire de même, en promettant de reprendre la boulangerie dès son retour. Au début Kazan était contre, puis lorsqu’il compris la détermination de sa fille, ses dernières défenses tombèrent. Lui aussi avait fait la même chose étant plus jeune, il n’avait donc aucune raison de retenir sa fille.

Shiro lui avait choisi de rester au village, il souhaitait écrire d’autres histoires avec sa mère pour continuer de donner de la joie aux enfants. Il avait même eut l’idée de faire découvrir les Pokémon aux enfants, même si Kansha était partit, les Pokémon du Lac de Cristal étaient toujours là. Alors une fois par semaine, les enfants venaient jouer avec eux, à chaque fois ils trouvaient un nouveau jeu, surtout avec Mimiqui qui adorait leur faire des farces.

Kazan, était toujours membre du « Conseil de Korukami », il était encore plus présent qu’avant et déterminé à faire voyager la culture de leur village à travers le monde. Alors parfois il partait dans d’autres villages, rencontrer leurs habitants, parfois c’était même eux qui venaient. Ainsi le village était encore plus joyeux et vivant.

Quant à Akalys suite au succès rencontré par l’histoire qu’elle avait écrite avec sa famille, elle décida avec l’aide de tout le village d’imprimer quelques exemplaires pour qu’ils soient vendus dans sa librairie.

Il n’y en avait peut mais elle était très fière de ce qu’elle venait de faire, l’histoire avait inspiré de nombreuses personnes, de bien des façon, ce qui ravie le cœur de toute la famille.


Lorsqu’elle déposa le premier exemplaire du livre près de la vitrine, elle admira la couverture de sa fille, il y avait une magnifique fleur ainsi que de nombreux dégradés de roses avec un mot écrit en bas à droite, « Merci ».


Et fièrement écrit avec sa plus belle écriture, en rouge trône le titre de cette belle histoire, qui était maintenant achevé.
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Mon petit mot à moi: CŒUR POKÉMON

Histoire écrite par Akalys, Shiro, Kazan et Aoiry


Lettre de fin


J’espère tout d’abord que cette histoire vous a plu, elle n’est pas comme celles que j’ai l’habitude d’écrire, avec des chapitres plus longs, des méchants, un voyage dans plusieurs villes, villages et autres lieux.

En écrivant cette histoire, je voulais tout simplement faire comme un petit conte de Noël, juste une petite histoire pour réchauffer les cœurs, transmettre mes sentiments tout au long de son écriture.

Bien que mes personnages, n’aient pas quitté leur village, sauf pour aller à la rencontre de Kansha, que vous connaissez aussi sous un autre nom. D’ailleurs je peux aussi expliquer pourquoi je l’ai appelé comme ça, pour moi ce nom exprime la gratitude, ce que représente la Gracidé, fleur qui permet à ce dernier de changer d’apparence.

Quant aux autres personnes, j’ai choisi de m’inspirer de noms de couleurs en Japonais, comme vous devez le savoir, j’aime donner des noms Japonais aux personnages de mes histoires, mais également à mes Pokémon.

Shiro : Ce mot signifie Blanc, pour moi ce nom est parfait pour ce personnage, c’est la couleur pour moi qui représente le changement, la pureté de ces sentiments à l’égard des Pokémon.

Kazan : Ce nom n’est pas une couleur, car aucune ne lui convenait vraiment lorsque j’ai fait mes recherches. Ce nom m’est revenu en pensant à un Manga très connu, c’est une partie du nom VO de quelque chose associé à un personnage. En clair, il signifie Volcan, c’est un personnage sage et réfléchi mais qui peut très bien s’énerver lorsque cela est nécessaire. Comme le volcan, qui même endormit peut sortir de son sommeil à tout moment.

Akalys : Quant à ce nom, j’ai repris le nom Aka, qui veut dire « Rouge » en Japonais, et je l’ai associé au mot Lys. C’est une couleur parfaite pour ce personnage là, dont l’histoire est aussi rouge qu’une rose.

Aoiry : Aoi veut dire Bleu en Japonais, j’ai rajouté les dernières lettres parce que je trouvais que c’était plus original, je ne voulais pas non plus utilisé le nom d’un personnage d’un manga. Le ciel, c’est la liberté, ce qui correspond bien à cette jeune fille, qui à la fin décide de partir en voyage.


Je voulais aussi profiter de cette petite lettre pour y joindre quelque chose, la vraie couverture du livre, il est vrai que Aoiry n’avait pas le droit de dessiner Kansha sur la couverture. Alors j’ai fait un petit montage que je trouve parfait pour cette histoire.

Il est tout simple, mais je le trouve parfait ainsi. D’ailleurs essayer de retrouver l’origine du fond que j’ai utilisé en arrière plan.


Merci d’être arrivé jusque-là, je suis contente d’avoir finie cette histoire, qui est aussi en partie celle de Blanche, bien que son rôle soit minime mais grand dans cette histoire. Je vais pas expliquer pourquoi j’ai choisi ce titre, libre à vous de faire l’interprétation que vous voulez.



En bonus je joins un montage que j'ai fait pour illustrer ma fanfiction que j'espère vous aura plue.


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